L’essentiel
- Les chenilles processionnaires descendent des pins au printemps
- Une campagne de sensibilisation est lancée par la municipalité
- Des nichoirs sont installés pour encourager la mésange charbonnière
- Les chenilles causent irritations et allergies aux promeneurs
Les chenilles processionnaires font leur retour au printemps, représentant un danger pour les promeneurs et leurs animaux. Des mesures de prévention sont mises en place pour sensibiliser le public aux risques d’urticaires et d’allergies. À Luc-sur-Orbieu, une campagne de communication vise à informer sur les précautions à prendre.
Les chenilles processionnaires descendent des pins au printemps
Dès les premiers jours du printemps, les chenilles processionnaires quittent leurs nids en forme de fuseaux blancs situés dans la cime des pins. Elles se déplacent en cortège sur les sentiers, rendant leur identification facile pour les promeneurs. À Luc-sur-Orbieu, la fréquentation élevée de ce parcours touristique incite les élus locaux à prendre des mesures préventives afin de protéger tant les humains que leurs animaux de compagnie.
Une campagne de sensibilisation est lancée par la municipalité
Pour alerter le public sur ces dangers, une large campagne de communication a été mise en place. Un responsable municipal a déclaré : « Il ne faut surtout pas toucher , à moins de porter des gants. Il est surtout déconseillé de se frotter les yeux. » Il met également en garde contre le risque pour les chiens : « Atteints à la langue, ils risquent la nécrose et ne pourront plus s’alimenter. Il est urgent de joindre un vétérinaire. » En cas d’urgence, il recommande aussi : « On peut rincer sans frotter en ajoutant deux cuillères de bicarbonate à l’eau. »
Des solutions préventives sont mises en place contre cette infestation
La nature offre heureusement des prédateurs naturels aux chenilles processionnaires, comme la mésange charbonnière, qui contribue à réguler leur population. Afin d’encourager ces oiseaux protecteurs, la commune a décidé d’installer des nichoirs dans le poumon vert local. Cette initiative rappelle celle réalisée par l’association communale des chasseurs avec l’aide de l’ONF (Office National des Forêts) par le passé.