Les pieds de cette fillette de 10 ans étaient couverts de lésions de tungose ​​vertes et noires après que des puces de sable aient infesté sa peau

Parfois, les démangeaisons causées par les éruptions cutanées et les piqûres d’insectes peuvent vous donner l’impression de devenir fou. Mais la première piqûre d’une puce de sable n’est peut-être que le début de votre chagrin d’amour. Les puces de sable sont également connues sous le nom de puces chigoe ou Tunga penetrans.

Une fille de 10 ans par ailleurs en bonne santé est présentée dans un rapport de cas alarmant du Journal de médecine de la Nouvelle-Angleterre. La jeune fille jouait dans une porcherie du Brésil rural deux semaines avant de consulter un médecin. Pendant les 10 jours précédant son rendez-vous, elle avait développé des lésions douloureuses et des démangeaisons sur ses pieds et ses orteils, selon le rapport, avec « des points noirs au centre ».

NEJM

La jeune fille s’est avérée avoir une affection cutanée appelée tungose, une infestation parasitaire causée par une puce de sable femelle. La puce, appelée Tunga penetranspeut transmettre la maladie aux humains et aux animaux.

La tungose ​​survient après que la puce s’est enfoncée dans la peau d’une personne. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les puces préfèrent s’enfouir dans les orteils, les talons, la plante des pieds et le bord des pieds. En effet, 99 % des lésions causées par ces puces se retrouvent sur les pieds. L’éruption cutanée qui en résulte dans les infestations de tungose ​​est assez effrayante, avec des sphères vertes douloureuses avec des trous noirs en leur centre.

Peut-être que la seule chose pire que ce à quoi ressemble la tungose ​​est d’apprendre comment la tungose ​​se présente (bouclez votre ceinture). Une puce de sable femelle s’enfouit dans la peau d’un animal ou d’un humain, où elle est ensuite fécondée. Une puce de sable mâle ne fertilisera une femelle qu’après que la femelle a commencé à se nourrir du sang d’un hôte. « La [female] L’arrière-train de la puce reste en contact avec l’air, ce qui lui permet de respirer, de déféquer et d’expulser les œufs », selon l’OMS. « Pendant une période de quatre à six semaines, la puce de sable intégrée passe par différents stades de développement, produit des œufs et finit par mourir. » Les œufs de la puce tombent alors au sol.

La puce de sable qui cause la tungose ​​se trouve dans les régions tropicales et subtropicales. En Amérique du Sud, les puces peuvent être trouvées aussi loin au nord que la Colombie et aussi loin au sud que l’Argentine. La tungose ​​a été signalée dans les Caraïbes en Haïti, Trinité-et-Tobago. L’OMS affirme que la tungose ​​peut également être trouvée dans presque tous les pays d’Amérique centrale.

Dans les régions où la maladie est courante, les gens savent à quoi ressemble une infestation. Une fois qu’un médecin évalue une éruption de tungose, un certain nombre d’options de traitement peuvent être mises en œuvre. L’un est l’élimination chirurgicale des puces de sable. « L’extraction chirurgicale [of burrowed sand fleas] ne doit être effectuée que dans un établissement de santé équipé de manière appropriée ou par un agent de santé communautaire expérimenté utilisant des instruments stériles », selon l’OMS. « Après le retrait des puces de sable, la plaie doit être pansée de manière appropriée et le statut de vaccination contre le tétanos doit être vérifiée et une vaccination de rappel est administrée si indiqué. »

Dans certaines régions où la tungose ​​est courante, les habitants sans accès à des médecins ou à des instruments stériles finissent par éliminer eux-mêmes les puces de sable incrustées. La tungose ​​peut également être traitée avec un type de médicament appelé diméthicone, un antiparasitaire topique qui a également été utilisé pour traiter les poux de tête.

Un insectifuge à base d’huile de noix de coco pourrait aider à prévenir la tungose. « L’application régulière d’huile de coco prévient efficacement [the sand fleas that cause tungiasis] de pénétrer dans la peau », selon l’OMS.

La patiente dans le nouveau rapport de cas avait reçu tous ses vaccins contre le tétanos recommandés et les puces de sable ont été retirées « de multiples lésions », ont écrit ses médecins. Heureusement, elle n’a pas non plus eu de complications lors d’un rendez-vous de suivi.

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