L’infarctus placentaire se définit comme une nécrose partielle du placenta
- Infarctus est définir
- Causes sont mal comprises
- Symptômes varient selon grossesse
- Diagnostic repose sur analyses post-accouchement
Un infarctus est une nécrose, c’est-à-dire la mort prématurée d’un tissu organique. L’infarctus placentaire signifie que certaines parties du placenta subissent cette nécrose, provoquant ainsi une ischémie, c’est-à-dire un arrêt ou une diminution de sa vascularisation. Le placenta joue un rôle essentiel en étant le lien entre la mère et son bébé tout au long de la grossesse. Le Dr Frédéric Chiche précise : « Indispensable au développement de l’embryon et du fœtus, le placenta est la pierre angulaire du bien-être et de la croissance fœtale ». Il fournit oxygène et nutriments nécessaires via le cordon ombilical.
Les causes d’un infarctus placentaire sont encore mal comprises
L’infarctus placentaire est souvent diagnostiqué après l’accouchement lors d’une étude histologique du placenta. La principale cause identifiée jusqu’à présent est l’obstruction des vaisseaux sanguins par un thrombus, soit un caillot sanguin. Selon le Dr Chiche : « Pour l’heure, aucun facteur de risque n’a pu être identifié ». Cela souligne l’importance d’une vigilance accrue pour surveiller les grossesses à risque.
Les symptômes peuvent varier selon qu’il s’agit de la mère ou du bébé
Chez la mère, il n’y a généralement pas de symptômes liés à un infarctus placentaire. En revanche, chez le fœtus, cela peut se manifester par un retard de croissance intra-utérin (RCIU). Ce dernier se traduit par une cassure dans la courbe de croissance fœtale et peut résulter d’autres complications telles que la pré-éclampsie ou des causes génétiques/infectieuses. Comme mentionné par le Dr Chiche : « Le diagnostic d’infarctus placentaire ne pourra être confirmé qu’en post-partum », lors des examens anatomopathologiques.
Le diagnostic repose sur des analyses post-accouchement
Pour établir un diagnostic d’infarctus placentaire, il faut attendre après l’accouchement pour réaliser un examen anatomopathologique afin d’analyser les tissus placentaires en cas de souffrance fœtale chronique ou RCIU suspecté. Les signes révélateurs incluent une présence excessive de fibrine ainsi que des lésions inflammatoires placentaires.
Des mesures préventives peuvent être mises en place pour les futures grossesses
